Des moments d'échanges durant lesquels, entre émotions et questions, les élèves ont conversé avec ce patriarche, un des plus grands auteurs africains. Dans ses conseils, il est revenu sur l'audace dont doit faire montre les jeunes pris par le besoin d'écrire afin de dénoncer des faits ou lutter contre l'oppression.
Seydou Badian ploie sous le poids de l'âge. Avec sa canne, il s'avance difficilement pour se mettre au présidium, sous une salve d'applaudissements, dans une salle composée, pour la majorité, d'élèves venus voir l'un des rares auteurs au programme encore vivant. La direction du Livre et de la Lecture qui l'a fait venir à eu du flair (...)
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Publié par Le Soleil, le 21 décembre 2013.