Pour Allaoua Kherib, cet ouvrage se veut comme un adieu, tant à un passé algérien douloureux dont il ne veut plus parler, qu'à une vie dissolue et très agitée dans cette métropole française trop étriquée pour ses idées nouvelles. En effet, derrière La Mort de l'amant marquant la fin d'une aventure amoureuse, tendre et naïve, se lit un changement certain du poète pèlerin, prêt encore à parcourir la terre : cette fois, il ne reviendra pas comme il était parti, car il tiendra un tout autre langage, en l'occurrence celui de l'argent comme seule devise en partage avec son prochain.
Koko Benedir: illustratrice