Les faits remontent en 1967 où plus de 27.000 ouvriers, presque tous immigrés maghrébins, travaillent dans l'usine Renault de l'ïle Seguin. Les conditions de travail se durcissent, montrées par des documents d'archives. Une grève générale en 1968 et l'occupation des locaux ont été nécessaires pour en finir avec la précarité des travailleurs. Mais en 1970, le conflit renaît pour réclamer une formation professionnelle pour les ouvriers immigrés. La mort de Pierre Overney par un vigile de la Régie ne résoud rien. En 1980, l'usine décline et les ouvriers sont éparpillés sur d'autres sites sans avoir eu gain de cause.